Je ne sais pas pourquoi, pendant des années j’ai considéré le fenouil comme un accompagnement « triste ». Je l’associais aux régimes, à ce plat censé rassasier. Puis j’ai commencé à le cuisiner.
Un jour, je les ai coupés en tranches épaisses, je les ai frottés avec une bonne huile d’olive, de l’ail et du paprika… et je les ai fait revenir dans une poêle avec quelques tomates cerises. Un parfum inattendu s’en est dégagé : sucré, légèrement épicé, presque crémeux. Depuis, je les prépare souvent ainsi, surtout le soir, quand j’ai envie de quelque chose de chaud, de léger, mais pas fade.
C’est un simple accompagnement, certes. Mais bien préparé, il change tout.
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